Le 6 février était la Journée internationale pour l'abandon des mutilations génitales féminines (MGF). Nous sommes fiers de soutenir les plus de 8 000 communautés réparties dans huit pays qui ont publiquement déclaré vouloir abandonner la pratique des MGF.
Les graphiques ci-dessous rendent hommage aux 358 communautés qui ont déclaré, en décembre 2016, vouloir renoncer aux mutilations génitales féminines (MGF) et aux autres pratiques néfastes. Ce mouvement en faveur des droits humains en Afrique de l'Ouest prend de l'ampleur et atteint rapidement une masse critique grâce à des dirigeants courageux qui prennent position pour protéger leurs jeunes filles.
Zoom sur la Mauritanie
Malgré leur manque de scolarisation formelle, 77 communautés en Mauritanie ont déclaré vouloir renoncer aux mutilations génitales féminines après avoir pris conscience des risques sanitaires associés lors de cours organisés par Tostan et après en avoir discuté avec des chefs religieux. Les actions de sensibilisation menées par les communautés elles-mêmes et axées sur les droits de l’homme ont joué un rôle déterminant dans le changement de cette norme sociale.


Zoom sur la Guinée-Bissau
Dans le cadre d'une série de trois déclarations publiques, 102 communautés de Guinée-Bissau se sont unies pour mettre fin aux mutilations génitales féminines (MGF). L'abandon des MGF et d'autres pratiques néfastes n'est qu'une des nombreuses façons dont les communautés choisissent de façonner leur avenir dans le respect des droits humains. Cliquez ici pour en savoir plus sur la déclaration du 6 décembre.

Zoom sur la Guinée
Grâce à la diffusion organisée des connaissances, 106 communautés guinéennes ont décidé qu'il était temps de mettre fin aux mutilations génitales féminines (MGF). Tout le monde s'est mobilisé, ce qui a permis de faire évoluer cette norme sociale profondément enracinée simplement en discutant des droits de l'homme et de la santé. Leur décision bénéficie du soutien total des autorités locales et nationales, ainsi que des chefs religieux, qui jouent un rôle clé dans la direction des communautés.


Pleins feux sur le Mali
73 communautés maliennes ont décidé d'abandonner les mutilations génitales féminines (MGF) dans le cadre d'un mouvement plus large visant à faire valoir leurs droits humains et à acquérir les compétences nécessaires pour prendre en main leur propre développement. Elles ont choisi d'intégrer l'abandon des MGF dans leur vision d'une communauté meilleure et en meilleure santé.
Pour en savoir plus sur une communauté qui a renoncé à la mutilation génitale féminine, lisez cet article.

